Nothing to say, nothing to add

C’est peut-être le rendez-vous quasi hebdo où je dis « ok, je vais pas bien », et où on me répond « non, effectivement, ça va pas, et c’est normal parce que… ».
C’est peut-être les énervements quasi quotidiens au boulot.
C’est peut-être les dents qui tombent, les câlins, les livres dont vous êtes le héros.
C’est peut-être la remise en ordre des priorités.
C’est peut-être la perspective d’un long voyage.
C’est peut-être les preuves d’affection quotidiennes.
C’est peut-être l’absence, obstinément.
C’est sans doute tout ça.
C’est sans doute rien de tout ça.

Mais je ne sais plus écrire ici.

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