du retour en milieu hostile.

Rentrée hier soir, ce terminal E avec son arrivée voyageur super loin de l’arrivée des bagages est super design, mais pas vraiment pratique, 50 minutes entre l’atterrissage et la sortie, c’est long (surtout quand on a une étiquette « prioritaire » sur son bagage.)
De quoi se remettre directement dans le bain des petits tracas quotidiens (bon ok, la douane américaine avait dja fait fort à ce niveau!). Mais des étoiles plein les yeux.
Je me suis rarement sentie aussi bien, détendue, qu’à 15 572 kil de Paris (selon la pancarte croisée à Morea). Vous voyez la pub Tahiti douche? Ben c’est pas une pub mensongère, même si elle cache pas mal la réalité du pays. Parce que oui, la Polynésie est un POM, alias Pays d’Outre Mer, ce qui veut dire que les lois francaises ne s’y appliquent qu’après validation par l’assemblée de là bas.
Journée de boulot normale. Les choses reprennent la place que je n’aurais jamais dû leur laisser prendre. Ca sent le changement, peut-être. C’est encore trop tôt, la charrue, les boeufs, le contexte difficile et puis le « tu n’es pas prioritaire ». Sauf que Tahiti a réveillé l’envie d’être prioritaire, et d’être actrice. Même si ce n’est que de ma propre vie.
Et puis les mails qui attendaient sagement mon retour du taf, ce soir. La petite attention qui me touche plus que je ne saurais dire. Et une fois de plus, je remets mes choix en question.
[Non, il n’y aura sans doute pas de photos ici.]

2 réflexions sur « du retour en milieu hostile. »

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