Cherry-Brandy, une chorégraphie de Josef Nadj pour 13 danseurs, présentée au théâtre de la Ville

Ayant récupéré la place d’une amie, malade, je me demandais en début d’après midi pourquoi je n’avais pas pris ce spectacle dans mon abonnement, alors que j’entends parler en bien des créations merveilleuses de ce chorégraphe depuis un temps certain.
Et puis j’y suis allée. Et je ne peux dire qu’une chose: le monsieur est un pro. Les danseurs font passer exactement ce qu’il souhaite. Sauf que la pièce était largement inspirée de la littérature du goulag.
Résultat, j’ai vu des danseurs faire des mouvements sans grâce, heurtés, douloureux, et ce, pendant une heure et demi.
Avec des bruitages live sur le plateau, des pieds nus qui noircissent au fur et à mesure de l’avancée de la chorégraphie, des costumes noirs sur fond noir avec quelques lumières.
La salle se vidait au cours du temps, et à la fin il y a eu autant de bouhhhhhhh que de ouééééé, tellement c’était difficilement supportable.
Pour moi, après avoir vu Preljocaj en dernier spectacle de danse, j’avoue que le contraste m’a impressionnée. En résumé, je n’ai aucune envie de revoir cette chorégraphie, ne la conseille à personne, mais considère que c’est un chef d’œuvre de maitrise des effets.
Baratin théorique ici, détails pratiques là.

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