life is no serious business

revenir chez soi, c’est retrouver ses fantômes quotidiens et familiers. C’est reprendre son souffle, avoir envie de lancer de beaux projets pour rendre un peu de tout ce qu’on a à nouveau conscience de recevoir.

Quand on reçoit autant d’amour et d’attentions, quand on a tant de bras où se réfugier en cas de besoin, c’est se dire qu’il faut arrêter d’attendre. J’ai à nouveau envie d’écrire pour quelqu’un d’autre que moi, de nouveau envie d’apprendre, de nouveau la force de regarder toutes les conneries que j’ai faites ces derniers mois pour m’en éloigner.

et je me demande combien de jours ça va me prendre pour que mes habitudes de clavier azerty reviennent. Celles du clavier qwertz n’ont mis que 10 minutes à revenir.

Une réflexion au sujet de « life is no serious business »

  1. Huhu. Ca va revenir, de toute façon.

    Elles sont belles, tes envies. Dis, on bois un coup, Paris Carnetiers, ce soir tout près de chez toi, tu viens ? Que je te serre dans mes bras, par exemple 🙂

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