le temps qui passe ne se rattrape pas, natacha, toi tu le sais bien.

Alors profitons. De ces verres de vin, de ces couchers et levers de soleils, de ces thés blottis sous une couverture, de cette douceur de vivre. Et de cette illusion que l’oeil du cyclone s’est éloigné. Enfin.

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