Légèreté

Retrouver la légèreté après tous ces mois de crispation…

Je ne sais pas d’où cela venait, je n’ai pas pris de grandes décisions ou commencé de nouveaux projets qui m’enthousiasmeraient particulièrement.

Mais les bonnes nouvelles se succèdent et je tiens mes bonnes résolutions toutes simples, alors oui, le soleil brille.

Fou rire

Aujourd’hui j’ai éclaté de rire. Un vrai rire tout léger, pas forcé, pas sponsorisé par mon ulcère, pas un rire contre-mauvaise-fortune-bon-cœur, pas un rire la-grimace-est-plus-belle, un rire qui n’a pas nécessité d’ingestion d’alcool au préalable.

Quelle légèreté, et quel progrès par rapport à ces derniers mois !

Photo d'Erick Schneider

Photo d’Erick Schneider

Fantômes, morts-vivants et autres histoires surnaturelles

2014 commence bien.
Les silhouettes qui se dessinent en ombres chinoises sont belles, et même si je n’en distingue pas encore tout à fait les contours, elles sont pleines de promesses.

Et la jolie surprise de lundi, et le joli mail d’hier, et l’appel sans fin d’aujourd’hui.
Même quand il fait froid dehors, l’amitié, ça réchauffe bien.

« Non mais c’est la première semaine où je suis là, et tu grognes déjà ? »

2014 commence VRAIMENT bien.

Photo par @querelleur sur http://instagram.com/querelleur

Rappelle-toi (chanteuse asthmatique)

Rappelle-toi, il y a eu un temps où tu suivais la Bundesliga juste pour te moquer de l’Arminia dans les mails que tu m’envoyais.

Rappelle-toi, fut un temps tu me recommandais un détour par le lieu où l’on t’avait enterré.

Rappelle-toi, quand c’était toi qui choisissais le film, on allait voir des comédies romantiques. Quand c’était moi, ça volait pas plus haut. Mais c’était moins dégoulinant. C’était du temps où l’on disait dégoulinant et pas sirupeux.

Rappelle-toi, tu piquais dans mon assiette.

Rappelle-toi de la façon que tu avais d’être rassurant sans que cela semble te coûter.

Rappelle-toi comme je me rappelle, et toi aussi, souris.

Wohlan denn Herz, nimm Abschied und gesunde !

[Et faisons une dernière chose ensemble, envoyons promener les Paroles de Prévert, car nous n’avons pas connu la guerre et nous ne la ferons pas.]

10 livres

d’un coup, sans réfléchir
– Le comte de Monte Christo, pour la vengeance, pour l’histoire qui se déroule sur des dizaines d’années et le happy end)
– Le grand Meaulnes pour les descriptions de fête et d’attente
– La vie mode d’emploi, pour l’imbrication des histoires, qui fait sens tout à coup
– La horde du contrevent, pour ces voix qui s’élèvent et l’inventivité de l’histoire
– Prélude à fondation, parce que c’est celui là que j’ai lu en premier
– Corpus delicti, il en faut bien un en allemand, et celui là est excellent
– Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part, je sais, c’est dégoulinant, comme livre, mais c’est comme ça
– Lignes de faille un Nancy Huston typique, mais que j’adore
– Dalva, une magnifique histoire de femme
– celui que je n’ai pas encore lu

(et je vous rappelle que les livres que j’ai lu cette année, sont tous listés ;))